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[Mon beau jardin]
[mon maitre]
[mon petit frere]
[Notre Dame de Paris]
[on chahute]
[Paysage]
[perdu]
[Prisonnier]
[quel caractere]
[Randonnee en montagne]
[Retour à la montagne]
[sauve qui peut]
[Scène de chasse 01]
[choc dans le brouillard]
[Sur la place de la mairie]
[Un bonheur simple]
[Une maison bizarre]
[voyage au pays des arbres]
[DICTEES CYCLE III]
[Monsieur Bilbon]
[Dictées CM 03]
[Dictées CM 03]
[DICTEES CYCLE III]
[Dictées CM 01]
[Dictées CM 02]
[Dictées CM 03]
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Textes: de N°41 au N° 60

Dictées


Sommaire n°4


Aperçu


 du texte


 de la dictée

Sommaire

Textes: de N° 61 au N° 80

Voyage au pays des arbres



Les gens qui ne savent pas apprivoiser les arbres disent que les forêts sont silencieuses. Mais dès que tu siffles comme un oiseau, tu commences à entendre le bruit que font les arbres : Des craquements, des feuilles qui se mettent à trembler, des troncs qui se dérident. Il y a surtout des bruits de sifflement ; parce que les arbres te répondent. Si tu ne fais pas attention, tu peux croire que ce sont des oiseaux.


  

Une maison bizarre


Tout a commencé le jour où mes parents ont acheté cette drôle de vieille maison complètement délabrée.
Les ronces grimpaient dans l’escalier et des hirondelles avaient construit leur nid dans la cheminée de la cuisine.
Les fenêtres pendaient dans le vide et les coquelicots poussaient dans la baignoire de la salle de bains.
Mais au premier étage, au fond du couloir, il y avait une pièce incroyablement bien conservée. Tout luisait de propreté et sur le mur, le papier peint était si neuf qu’on aurait pu croire qu’il avait été posé la veille.

  

Un bonheur simple



Brice ouvrit la porte et sortit chercher son vélo. Il sourit à l'idée de cette première journée de vacances. Les poches remplies des trésors habituels, deux billes, quelques vieux morceaux de gâteaux, un message secret oublié, il cueillit une framboise. Quelle saveur ! (…) Il vit, à cet instant, un hérisson près des salades. Il ralentit, surpris de cette rencontre. En se penchant pour l'examiner, il ressentit une grande joie : le jardin lui renvoyait toutes les senteurs de la terre.

Sur la place de la mairie



Sur la place de la mairie, l’immense marché bat son plein. Partout les commerçants crient leur marchandise. À les entendre, ils ont tous la meilleure. Partout les gens sont méfiants, tâtent les tomates, soupèsent les sachets en fronçant les sourcils. Le long des étalages, tout le monde se côtoie, se bouscule, discute. Les paniers se remplissent et deviennent de plus en plus lourds.




  

Choc dans le brouillard

" Tu sais ce qui nous reste à faire ?

-si tu veux parler de l'accident, oui : oublier

-Qu'est-ce qui te fait peur ? Questionna-t-elle

-Laisse-moi, je n'ai pas peur, je suis réaliste et prudent : si la police n'y peut rien, que pouvons-nous faire ?

-Tu as vu l'homme dans la voiture, pas eux.

-Mais…d'accord on va débusquer notre homme, je vais aller voir.

-Alors, allons-y, dit-elle.

-Ecoute, comme je me souviens de l'homme… "Il se tut soudain.

-Qu'y a t-il ?

-On a simplement oublié un truc…on ignore où il habite ! "

  

Scène de chasse



A midi, Akavak et son grand-père marchaient tous les deux, poussant, criant après les chiens et les encourageant à avancer. Un gros lièvre de l’Arctique bondit devant eux, mais avant qu’Akavak n’ait pu détacher son arc du traîneau, une énorme oie des neiges glissa sur ses ailes silencieuses en virant au-dessus de l’équipage des chiens et, plongeant, se saisit du lièvre. Après une bagarre stridente, le chasseur à plumes et sa proie disparurent.


  

Sauve qui peut !



Ce fut une belle débandade dans la cour. Les singes lâchèrent les fruits qu'ils tenaient en mains et grimpèrent sur les chapiteaux de la véranda ; les perruches poussèrent des cris aigus et se retirèrent dans les chambres avec les manières d'un champion de marche à pied.

Quant au chien, la queue basse, il se mit à grogner tout contre les genoux de son maître pour l'avertir d'un danger insolite.

  

Retour à la montagne


Ces diables bondissants aux yeux cruels, n’étaient autres que des hermines. Elles nichaient sous une pierre et se nourrissaient de mulots auxquels elles donnaient la chasse toutes les nuits ce qui expliquait les sarabandes infernales qui troublaient le silence de la cabane. Elles pénétraient dans le refuge par de petites entrées invisibles qu'elles avaient rongées et venaient prendre leur dessert parmi les reliefs de pâtes et de pain qui traînaient dans le buffet. Au cours de ses promenades, Brigitte les rencontrait, alors elles disparaissaient dans la première fissure venue; c'était une partie de cache-cache qui durait parfois longtemps et qui meublait l'attente.

Randonnée en montagne


 Alain marchait sur le sentier depuis deux heures, et sur ses épaules, son sac à dos balançait doucement au rythme de ses pas. Il progressait régulièrement, sous le couvert des sapins, et quelquefois, par une trouée, il apercevait les minuscules maisons du village. Bientôt il arriva aux alpages et, par un ultime effort, il atteignit le col. Là, devant lui, s’étalaient les mille nuances de la forêt d’automne. Il resta un long moment à contempler ces couleurs frémissantes.


  

Quel caractère!



La taupe s’active en général quatre heures durant, puis dort trois heures pour digérer tout ce qu’elle a avalé. Elle a très mauvais caractère. Pas question de se laisser envahir par les voisins:à chacun son territoire! La femelle taupe met au monde quatre ou cinq petits. Leur mère les allaite pendant environ un mois. A un mois et demi, ils sont déjà grands et leur mère les chasse. Alors, chacun prend son indépendance et part en quête d’une prairie inhabitée.  

  

Prisonnier


J’aimerais être prisonnier sur une île déserte. Un pirate m'aurait laissé là avec un énorme trésor. Hélas, je ne pourrais  le vendre à personne. Pour me nourrir, je mangerais des cerises, je chasserais les serpents et pêcherais des poissons. Les oiseaux me tiendraient compagnie et me joueraient de la musique. J'aurais aussi quelques valises et des caisses de boissons.

J’aimerais créer là un jardin avec mille variétés de fleurs. Les taches de couleur feraient une mosaïque de dessins multicolores. Une eau claire s’écoulerait d’une fontaine située au centre et une allée de petites pierres circulerait paisiblement parmi les parterres.

Perdu…



L'aube les surprit blottis au creux d'une souche, transis de froid et abrutis de fatigue. Jasmin tremblait dans son sommeil, son front était moite et chaud : il avait mal dormi. Kruger étira ses membres engourdis par le froid, se leva, fit quelques pas chancelants. Jasmin faisait peine à voir : teint gris, yeux cernés, cheveux emmêlés collés par la sueur. Le soleil levant posa une touche de couleurs sur leur figure flétrie.



  

Paysage



Il appuya son front contre la vitre où une pluie de passage avait dessiné en oblique  des pointillés boueux. Le pays des volcans lui apparut dans toute sa splendeur sombre. Son regard erra parmi les monts étêtés, lunaires , les vallons verdis, les pâturages mouillés de rosée, les maisons en moellons granitiques, les clochers élancés, les fontaines dansantes, les arbres noirs...


  

On chahute


_ Voulez-vous vous taire! Maman crie à travers la cloison. Comme chaque soir elle est venue vérifier nos dents, nos oreilles, nos ongles. Une tape sur l’oreiller, elle nous a bordés, embrassés et a quitté la pièce, et comme chaque soir, la porte n’est pas refermée que mon oreiller vole dans la chambre obscure et atteint Maurice qui jure.

Nous nous battons souvent. Le soir surtout, en essayant de faire le moins de bruit possible. En général, c’est moi qui attaque. J’écoute, l’oreille tendue.

  

Notre Dame de Paris


Nous n’essayerons pas de donner au lecteur une idée de ce nez, de cette bouche en fer de cheval ; de ce petit œil gauche obstrué d’un sourcil roux en broussailles, tandis que l’œil droit disparaissait entièrement caché sous une énorme verrue ; de ces dents désordonnées, ébréchées ça et là ; de cette lèvre calleuse, sur laquelle une de ces dents empiétait comme la défense d’un éléphant ; de ce menton fourchu ; et surtout de la physionomie répandue sur tout cela ; de ce mélange de malice, d’étonnement et de tristesse. .....................................................................

Monsieur Bilbon


Quand Monsieur Bilbon Sacquet annonce qu’il donne une réception particulièrement magnifique à l’occasion de son cent onzième anniversaire, une grande animation s’empare de la ville. Tout le monde en parle. Bilbon est très riche, et en même temps très particulier. Il a fait l’étonnement de la région pendant soixante ans, depuis sa remarquable disparition et son retour inattendu. Les richesses qu’il a rapportées de ses voyages sont devenues une légende.

  

Mon petit frère



Mon frère Paul était un petit bonhomme de trois ans, avec de grands yeux, d'un bleu très clair, et les boucles dorées de notre grand-père. Sa voracité était surprenante. De temps à autre, il y  avait un drame : on le voyait, tout à coup s'avancer, titubant, les bras écartés, la figure violette. Ma mère affolée frappait dans son dos, enfonçait un doigt dans sa gorge ou le secouait en le tenant par les talons. Alors il expulsait une grosse olive noire, un noyau de pêche ou une lanière de lard.

  

Mon maître...



Mon maître se révéla être une maîtresse.

Il faut dire que tous les hommes étaient partis à la guerre, se trouvaient pour la plupart être prisonniers et il ne restait plus que des institutrices ou des retraités que l ‘on avait rembauchés pour éduquer les jeunes Français des années d’occupation. Maurice avait hérité d’un très vieux monsieur à barbiche qui s’était retiré depuis un grand nombre d’années et qui tentait trois cents fois par jour d’imposer le silence à une meute déchaînée de trente cinq élèves au milieu d’une atmosphère obscurcie par les boulettes.

Mon beau jardin



Viens admirer mon joli jardin. Les marguerites ont bien poussé, les capucines ont débordé de leur pot, mais les petites violettes sont encore bien cachées sous les buissons. Pour profiter de ces jolies fleurs, j’ai dû beaucoup travailler ! Il y a les mauvaises herbes à arracher, les graines à semer, les plantes à repiquer… Mais, aujourd’hui, j’ai été bien récompensé, je dois l’avouer. Mes amis m’ont affirmé que j’avais le plus beau jardin de tout le quartier. Pourquoi ne viendrais- tu pas, toi aussi, l’admirer ?



  

Maître Renard


Dans la vallée, il y avait trois fermes. Les propriétaires de ces fermes avaient bien réussi. Ils étaient riches. Ils étaient aussi méchants. Ils s’appelaient Boggis, Bunce et Bean.
Au dessus de la vallée, sur une colline, il y avait un bois. Dans le bois, il y avait un gros arbre. Sous l’arbre vivaient Maître Renard, Dame Renard et les quatre renardeaux.
Tous les soirs, Maître Renard disait à son épouse:
— Alors mon amie, que veux-tu pour dîner? Un poulet de chez Boggis? Un canard ou une oie de chez Bunce? Ou une belle oie de chez Bean?


  

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