Le clown
Le grand pin et le bouleau
Le lac Ouanaka
Le pâturage des écuries
Le perroquet
Le petit Chaperon rouge
Le petit chat
Le Petit Prince
Le phoque
Le renne
Le retour des fleurs
Le réveil du volcan
Le travail dans les mines
Le voyage du pollen
Les aristochats
Les cambrioleurs
Les couleurs de l'arc en ciel
Les Mystères de Paris
La plantation de l'or
Les quatre mendiants
Dictées CM 04
Dictées CM 04
Dictées CM 01
Dictées CM 02
Dictées CM 04
DICTEES CYCLE III

N° 41    Le clown    @

N° 42    Le grand pin et ... @@@

N° 43    Le lac Ouanaka    @@@

N° 44    Le pâturage des écuries    @

N° 45    Le perroquet    @

N° 46    Le petit Chaperon ... @@

N° 47    Le petit chat    @

N° 48    Le Petit Prince     @@@

N° 49    Le phoque    @@

N° 50    Le renne    @

Le retour des fleurs    @@ N° 51

Le réveil du volcan    @@@ N° 52

Le travail dans ...   @@@ N° 53

Le voyage du pollen    @@@ N° 54

Les Aristochats    @@@ N° 55

Les cambrioleurs    @ N° 56

Les couleurs de ...  @@@ N° 57

Les mystères de ... @@@ N° 58

La plantation de l'or   @@ N° 59

Les quatre mendiants    @@ N° 60

LA SUITE

Le clown



J'ai dessinée un clown joyeux. Il  vit au milieu d'un bois merveilleux. Il a les cheveux et les yeux bleus. Les pneus de son vélo sont vieux mais il a quelques bijoux précieux qu'il cache au creux d'un trou. Il a aussi deux neveux qui sont nerveux et sérieux.

 Quand le temps est nuageux ou orageux, il devient malheureux et  peureux.

 S'il est frileux, il allume un feu.

 Quand il fait des aveux curieux, il redevient joyeux, fait mille et un vœux et se sent amoureux et généreux.



  

Le grand pin et le bouleau


Il y a bien longtemps, avant que les hommes n’arrivent dans le pays, les arbres étaient capables de parler. Le bruissement de leurs feuilles était leur langage calme et reposant. Lorsqu’ils agitaient leurs branches en tous sens dans le vent violent, leurs paroles étaient des discours pleins de courage ou remplis de peur.

La forêt était peuplée d’une multitude d’arbres de toutes sortes. L’érable laissait couler sa sève sucrée pour les oiseaux assoiffés. Un grand nombre d’oiseaux nichaient dans ses branches. Les merles venaient déposer leurs petits œufs bleus dans des nids bien installés. L’érable les protégeait du vent et de la pluie, toujours prêt à rendre service. Il était respecté aux alentours.

Le lac Ouanaka


Tirée de terre par le ciel de plomb, la nuit arriva très tôt. Ils durent terminer leur installation à la lueur du feu. Sur la toile, l’averse inlassable crépitait. Elle avait perdu de sa force à mesure qu’avançait l’ombre. Mais elle persistait .Déchaussés, assis à l’indienne  sur des sacs vides pliés en quatre, les deux hommes se faisaient face. Posée sur un bidon de fer, une lanterne à bougie aux verres noircis éclairait surtout leurs jambes, leurs mains et une gamelle pleine aux trois quart de riz fumant cuit avec du lard émincé et des raisins secs. 

  

Le pâturage des écuries


Le pâturage des écuries, ainsi nommé parce qu’il était le plus proche des écuries, d’un mille carré, présentait un aspect d’une beauté sauvage et surprenante .Au sud, une large bande d’herbe s’étendait le long de la clôture de la grand-route... Entre les masses rocheuses, dans de petits vallons parfumés, des champignons, des pieds- d’alouette et des fraisiers poussaient parmi les aiguilles de pin... Pendant tout l’été, les cerfs, les daims, les biches s’y faufilaient entre les arbres.


  

Le perroquet


Le mari de ma sœur a une perruque. C'est le perroquet qui l'a raconté à ma mère mercredi.

C'est sûrement la vérité. Ce perroquet parle comme un marin. Il raconte plein d'aventures très marrantes. Il parle de corsaires, de pirates et de courage. C'est très bizarre. Il dit aussi des jurons. Personne ne sait ou il a appris à  parler. Il mange des arachides et des marrons grillés.

Parfois, il fait des acrobaties dans sa cage et chante des airs d'opéra. Moi, j'adore ce perroquet car il me fait rire du soir au matin.



  

Le petit Chaperon rouge

Le petit Chaperon rouge se mit au lit, où elle fut bien étonnée de voir comment sa mère-grand était faite. Elle lui dit :

- Ma mère-grand, que vous avez de grands bras !

- C'est pour mieux t'embrasser, ma fille !

- Ma mère-grand, que vous avez de grandes jambes !

- C’est pour mieux courir, mon enfant !

- Ma mère-grand, que vous avez de grandes oreilles !

- C'est pour mieux écouter, mon enfant !

- Ma mère-grand, que vous avez de grands yeux !

- C'est pour mieux te voir, mon enfant !

- Ma mère-grand, que vous avez de grandes dents !

- C'est pour te manger !

Et, en disant ces mots, ce méchant Loup se jeta sur le petit Chaperon rouge, et le mangea.

Le petit chat



Martin voudrait avoir un petit chat. Pas un noir, c’est pour les sorcières. Pas un blanc, c’est trop salissant. Un roux, ce n’est pas mal du tout. Mais un gris, c’est ce qu’il préfère. Parfois, il va chez le marchand d’animaux. Il y a aussi des chiots abandonnés, des poissons multicolores et des oiseaux très jolis. Mais Martin s’arrête toujours près d’un chaton très mignon. C’est son préféré. Parfois, il  le prend dans ses bras. Qu’il est doux ! Il lui a même déjà trouvé un nom. Si maman est d’accord, il l’appellera Bisou.

  

Le Petit Prince


Et il revint vers le renard : - Adieu, dit-il... - Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple ; on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux. - L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir. - C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante. - C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir. - Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. TU DEVIENS RESPONSABLE POUR TOUJOURS DE CE QUE TU AS APPRIVOISÉ. Tu es responsable de ta rose... - Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir...

Le phoque.



Il avait un joli corps brun, bien dodu et luisant. Entre deux plongeons, on voyait émerger sa petite tête maligne, ornée de belles moustaches de gros chat ; il soufflait, alors, en s'ébrouant, comme font les enfants qui se baignent, pour débarrasser leur nez des gouttelettes d'eau.

Les matelots s'étaient mis à lui lancer des débris de poissons qu'il attrapait au vol.

Pour les remercier, il se livrait alors à une quantité de sauts et de gentilles farces.

  

Le renne



Au début de l'hiver, les rennes partent vers le sud car la nourriture manque ; le renne traverse les eaux glacées du fleuve. Sa fourrure gonflée d'air lui sert de bouée. Le renne perd ses bois à la mi-décembre. L'hiver dans la forêt, il se nourrit de lichens ou mâche quelques écorces. Il les trouve sous la neige et son estomac les digère bien. Quand l'été revient, il préfère manger quelques herbes, fleurs, myrtilles et toujours des lichens. Peu à peu, sa robe laineuse tombe : il mue.


  

Le retour des fleurs

Un grand malheur s’abattit sur la nature ; toutes les fleurs, celles des bois, celles des prairies, celles des collines, celles des bords de mer, celles du long des rivières et celles des lacs moururent instantanément. Il n’y en eut pas une seule qui survécut. Le pays, jadis si beau et si fleuri devint rapidement un désert. Tous les animaux, les oiseaux, les papillons, les insectes s’enfuirent après la mort des fleurs. Pour voir les fleurs, les habitants ne pouvaient user que de leur imagination. Mais les enfants, qui n’avaient jamais connu ces merveilles, ne voulaient pas croire les anciens.

Le réveil du volcan



Vers la mi-avril 1902, on s’aperçut, sans trop s’étonner, que la crête  de la montagne se remettait à fumer. Le panache s’épaissit et devint assez sombre. Des nuages plus violents s’élevaient, et la jeunesse qui, attirée par la curiosité du spectacle, s’était mise de plus belle à aller là-haut, rapportait avoir entendu de sourds grondements souterrains. Puis, ces parties de campagne durent cesser à cause de certaines pluies de cendre fine qui rendaient vraiment incommode le séjour au bord du cratère.       

  

Le voyage du pollen


Ce n'est certes pas à vous que je vais apprendre comment nombre de fleurs profitent de la visite des insectes pour acheminer clandestinement leur pollen…Pour se livrer à cette contrebande, il est fortement conseillé de fleurir à tout autre moment qu'en février : il fait généralement un froid de canard, les neuf dixièmes des insectes se tiennent soigneusement barricadés dans leur résidence d'hiver. Alors, tout bien considéré, il ne reste qu'une solution, embaucher le vent :si l'on prend bien soin d'usiner un produit léger, le vent l'emportera sans même s'en apercevoir à des trois ou quatre mille mètres d'altitude, avant de le laisser tomber parfois très loin.    

  

Les aristochats

 

" Madame attend Monsieur au salon! " annonça Edgar avant de se retirer.

Duchesse blottie dans les bras, Adélaïde s'avança pour accueillir son vieil ami, le notaire.

 Mais Madame de Bonnefamille voulait parler affaires. Elle entama le sujet sans tarder :

" Mon cher Georges, je vous ai fait venir pour parler de mon testament... "

Au mot " testament ", Edgar, monté dans sa mansarde reliée au salon par un tube acoustique, tendit l'oreille. Tous les espoirs étaient permis ! Madame n'avait ni enfants ni parents proches... Un radieux sourire éclaira son visage.

" Vous léguez votre fortune à Edgar, ........................

Les cambrioleurs


Hier soir, les voisins ont été cambriolés.

Mais, nous, on n'a rien vu et on n'a rien entendu. Les bandits ont cassé une fenêtre pour pénétrer dans la maison, ont pris de l'argent et ont aussi emporté la télévision.

Ils ont même cherché des bijoux mais il n'y en avait pas. Puis ils ont dû partir car des gens ont averti la police. Les voisins n'ont pas eu de chance. Hier, on n'était pas là, on était au cinéma.

 Et heureusement que les voleurs n'ont pas choisi notre maison ! On avait justement reçu de nouveaux jeux d'ordinateur.

  

Les couleurs de l’arc-en-ciel


Si j’étais un artiste, je peindrais le monde dans des couleurs vives. Les maisons seraient rouges, les toits seraient verts. Les  portes seraient orange et les cheminées roses. J’aurais un vélo violet avec des pédales jaunes. L’herbe serait  bleu ciel et la mer turquoise. Les arbres et les feuilles resteraient verts. Les chiens seraient gris-bleu et les chats rouge foncé. Notre peau serait parme et nos cheveux roux clair. Le monde serait peint de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Ce serait joli, n’est-ce pas ?



  

Les Mystères de Paris


L’ogresse s’appelle la mère Ponisse ; sa triple profession consiste à loger, à tenir un cabaret, et à louer des vêtements aux misérables créatures qui pullulent dans ces rues immondes. L’ogresse a quarante ans environ. Elle est grande, robuste, corpulente, haute en couleur et quelque peu barbue. Sa voix rauque, virile, ses gros bras, ses larges mains, annoncent une force peu commune ; elle porte sur son bonnet un vieux foulard rouge et jaune ; un châle de poil de lapin se croise sur sa poitrine et se noue derrière son dos ; sa robe de laine verte laisse voir des sabots noirs. Enfin, un gros chat à prunelles jaunes, accroupi près de l’ogresse, semble le démon familier de ce lieu.

La plantation de l’or


Effendi emprunta quelques pièces d’or et, enfourchant son âne, sortit de la ville. Assis sur le sable du désert, il se mit à semer son or. A cet instant, le roi  vint à passer ; il regarda, étonné, cette curieuse scène et dit : « Mon cher Effendi, comment pourrais-tu devenir riche en plantant si peu d’or ? Il faut en semer davantage. Viens dans mon palais,  chercher autant d’or que tu voudras. Naturellement, nous devenons associés et, quand l’or aura poussé, je me contenterai de huit parts sur dix de la récolte.

  

Les quatre mendiants


Il était une fois quatre garnements aux noms prédestinés. Ils s’appelaient Sans-Souci, Sans-le-Sou, Propre-à-Rien et Meurt-de-Faim. Ils vivaient en tribu, au gré de leurs envies dormant la plupart du temps et ne s’éveillant que pour obtenir en mendiant le peu qui leur était nécessaire pour survivre. Mangeant peu, ne se lavant pas, ils n’étaient pas beaux à voir et n’inspiraient aucune confiance à qui avait le malheur de les croiser.


  

Le travail dans les mines vers 1860


Les quatre mineurs occupaient chacun quatre mètres environ de la veine ; et cette veine était si mince, épaisse à peine en cet endroit de cinquante centimètres, qu'ils se trouvaient là comme aplatis entre le toit et le mur, se traînant sur les genoux et les coudes. C'était Mathieu qui souffrait le plus. La température montait jusqu'à trente-cinq degrés, l'air ne circulait pas, l'étouffement à la longue devenait mortel. Il avait dû fixer sa lampe à un clou près de sa tête ; et cette lampe lui chauffait le crâne.

La roche, au dessus de lui à quelques centimètres de son visage, ruisselait d'eau, de grosses gouttes continues et rapides, tombaient toujours à la même place. .............

Textes: de N° 41 au N° 60

Textes: de N°61 au N° 80

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