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[L'alerte]
[L'automobile]
[L'échange]
[L' enfant gâté]
[L' indigestion]
[l ouragan]
[la chute des feuilles]
[La grippe]
[la harde]
[La maison provencale]
[la petite esclave]
[la peur de marie claire]
[Une sacrée tondeuse]
[la souris]
[la tartine]
[le castor]
[le cirque]
[La recreation]
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[DICTEES CYCLE III]
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SOMMAIRE DICTEE

Dictées


Sommaire n°2


Aperçu


 du texte


 de la dictée

Sommaire

Textes: de N° 41 au N° 60

Textes: de N° 21 au N° 40

Le cirque



Le cirque était installé sur la place du marché. Son immense tente blanche, fixée par de solides piquets, portait, au-dessus de la toile qu'on soulevait pour entrer, cette inscription en lettres d'or sur fond bleu : Cirque Marinetti. Un tambour agitait frénétiquement ses baguettes pour attirer l'attention du public et, de temps à autre, écartant la portière, une princesse à la robe éclatante et aux bas roses surgissait comme une apparition.


  

Le castor


Il se jeta le premier à la nage. La tête bien droite, ses petites oreilles pointues, épiant les moindres bruits. Sa queue, longue de trente centimètres, élargie en forme de spatule et tendue, lui servait de gouvernail. Ses pattes postérieures palmées taillaient l'eau comme des rames. Grogh n'était pas beau: ses formes étaient particulièrement trapues. Sa grosse tête, trouée par de tout petits yeux et par une bouche dont la lèvre supérieure, fendue, laissait passer deux grosses incisives, n'avait pas l'expression de douceur commune à celles des autres castors.

  

La tartine



Il sortit de la chambre encore assoupi, rentra dans la cuisine, prit un pain et en coupa soigneusement une tranche, recueillit dans le creux de la main les miettes tombées sur la tablette, et se les jeta dans la bouche pour ne rien perdre. Puis il enleva avec la pointe de son couteau un peu de beurre salé au fond d'un pot de terre brune et l'étendit sur son pain. Il se mit à manger lentement sa tranche de pain ainsi épaissie.

  

La souris



Comme, à la clarté d’une lampe, je fais ma quotidienne page d’écriture, j’entends un léger bruit.

Si je m’arrête, il cesse. Il recommence dès que je gratte le papier. C’est une souris qui s’éveille...

Elle saute par terre et trotte sur les carreaux de la cuisine. Elle passe près de la cheminée, sous l’évier, se perd dans la vaisselle, et par une série de reconnaissances qu’elle pousse de plus en plus loin, elle se rapproche de moi.

La récréation


Les portes des classes s’ouvrent une à une et la cour s’anime : c’est l’heure de la récréation. Des enfants courent, d’autres jouent aux billes, d’autres enfin se racontent des histoires. Les maîtres et les maîtresses surveillent. La sonnerie retentit. Ce moment de gaieté est déjà fini et il faut retourner en classe. Les rangs disparaissent l’un après l’autre et la cour redevient vide et silencieuse.




  

Une sacrée tondeuse


Grand- père Stevens, assis dans un fauteuil, regardait travailler la tondeuse, tout en laissant la douce tiédeur du soleil pénétrer dans ses os. La tondeuse parvint au bord de la pelouse, eut un petit gloussement de poule satisfaite, prit un virage impeccable et repartit tondre une nouvelle bande de gazon. Soudain elle s’arrêta. Un panneau s’ouvrit sur son flanc et un bras en forme de grue en émergea. Des  doigts d’acier raclèrent l’herbe et remontèrent triomphalement une pierre.



  

La peur de Marie-Claire.



Dans le lointain, j'apercevais une masse noire qui couvrait tout le pays. Cela  semblait s'avancer lentement vers moi. Un chien, qui se mit à aboyer, me rendit un peu confiance, et presque aussitôt je reconnus que la masse noire était une forêt.

En y entrant, il me sembla que le vent était encore plus violent. J'entendais de longs sifflements, des craquements et des chutes de branches. J'entendis marcher derrière moi, et je sentis qu'on me touchait à l'épaule. Je me retournai vivement, mais je ne vis personne.


  

La petite esclave


Près de l'endroit où Coucou se trouvait, les gens de la ville allaient et venaient, vaquaient à leurs occupations. Lentement les visions et les sons étranges commencèrent à s'infiltrer à travers les sombres pensées de Coucou. Impossible d'ignorer le grincement des lourds chariots sur le pavé, les claquements des fouets des charretiers, ni les appels des colporteurs vantant leur marchandise. De l'autre côté de la chaussée, une femme plongeait un balai dans un baquet d'eau savonneuse. Coucou suivait du regard l'eau qui descendait. Personne ne la surveillait. Elle était seule; elle pouvait s'en aller sans prévenir et se perdre dans la foule…

  

La maison provençale


La maison provençale est haute et étroite. En rez-de-chaussée, s'ouvrant sur la rue, la salle commune abrite la cheminée et son potager où l'on cuisine à la braise. Dans un coin de la grande pièce, on posera la pile, un bloc de pierre dure évidé qui contient l'eau nécessaire à la vaisselle et à la toilette. A côté de la salle se trouve l'atelier ou l'étable où vit l'âne ou le mulet qui aide aux travaux des champs. Au fond, dans des espaces étonnamment réduits, se tiennent chèvres, moutons et porcs. Un escalier étroit grimpe à l'étage et au grenier. Enfin, devant la maison, un petit banc de pierre et de bois rappelle qu'aux premiers beaux jours, les Provençaux aiment à vivre dans la rue.

La harde



En avant, l'antilope à l'oreille percée accélérait l'allure et dépassait le vieux mâle en tête de la harde. Taille fine, muscle rond et ferme, pattes minces, La hardele poil luisant comme aux heures de grande sécurité, le jeune guide allongeait ses foulées. Il venait d'apercevoir de minuscules points brillants qu'il reconnut pour ces petites flammes allumées par des hommes et qui ne brûlent personne…

  

La grippe


Depuis hier, J'ai une grosse grippe. Ce n'est pas très rigolo. Je me sens fatigué et j'ai mal à la gorge. Le médecin dit que ce n'est pas grave et que je guérirai vite si je mange beaucoup de légumes. Moi, je suis gourmand et je préfère l'orangeade, les glaces et les gâteaux.

Heureusement, si je suis sage et gentil, maman m'a promis une guitare électrique. En attendant, je dois rester allongé dans mon lit. Je regarde les grives et les pigeons qui volent dans le jardin ou je gonfle mes joues pour faire des grimaces. Pourvu que je n'attrape pas la rougeole.

La chute des feuilles


C’est une belle journée d’automne. On se croirait en été mais les feuilles tombent. Sur le tapis de feuilles mortes qui craquent sur les pas, d’autres feuilles tombent. Elles tombent lentement, mais continuellement et sont brûlées par la gelée de la nuit.
Sèches et couleur de rouille, elles tiennent plus aux arbres qu’à peine, et, si léger que soit le souffle du vent, il les cueille l’une après l’autre. Se détachant de la branche, tournoyant un instant dans la lumière dorée, elles rejoignent enfin, avec un petit bruit triste, leurs sœurs déjà flétries qui jonchent le sable de l’allée.



  

L'ouragan



Une des grandes fenêtres du dortoir venait de voler en éclats. Le rideau de la chambre se gonflait comme un ballon sous un souffle furieux. Dehors, l'ouragan avait rompu brusquement ses barrages…Entre temps les lumières s'étaient rallumées aux quatre côtés de la cour, des voix anxieuses s'interpellaient d'un bâtiment à l'autre, des pas précipités claquaient dans l'allée couverte.


  

 L'ouragan



Une des grandes fenêtres du dortoir venait de voler en éclats. Le rideau de la chambre se gonflait comme un ballon sous un souffle furieux. Dehors, l'ouragan avait rompu brusquement ses barrages…Entre temps les lumières s'étaient rallumées aux quatre côtés de la cour, des voix anxieuses s'interpellaient d'un bâtiment à l'autre, des pas précipités claquaient dans l'allée couverte.


  

L’indigestion


La seule et unique fois de ma vie où j’avais réellement pris plaisir à manger, c’était un beau jour chez Peter. Sa mère avait confectionné la pâte, Peter avait disposé des douzaines de tranches de saucisses et de petits restes de viande, sans compter des bouts de fromage et deux ou trois cornichons. Il avait roulé le tout. Quand la chose était sortie du four, elle ressemblait à un gros ballon de rugby.

Une bouffée d’odeurs délicieuses m’était montée au visage. Nous nous étions attaqués à ce “pâté.”Nous en avions eu le palais en feu.

C’était la première fois que j’avais eu mal à l’estomac pour m’être gavé d’un plat!  

  

L’enfant gâté


Paul était fils unique. Il était gâté plus qu’on ne saurait le dire:« Je veux ceci, je veux cela! », il avait tout ce qu’il voulait.
Et il voulait toujours quelque chose: un train électrique, une automobile à pédales, avec vrais phares et klaxon électrique, un cinématographe électrique, avec des films en couleur.
Un jour, il dit; « Je veux un bateau!»
Un bateau, comment? Lui demandèrent ses parents. Comme «Normandie»? Ou un yacht peut-être? Ou bien un cuirassé de guerre avec tourelle et canons?
Mais Paul secouait la tête: «Je vous dis que je veux un bateau, un bateau pour aller sur l’eau, un bateau avec mes rames à moi.

L’échange


Julie se précipite dans la chambre de son frère : “ Marc, j’ai un exercice de conjugaison très difficile ! Pourrais-tu, en échange de trois timbres de collections, le faire à ma place ?

_Julie la dernière fois que je t’ai aidée, tu ne m’as pas donné les autocollants promis. Est-ce que cette fois-ci tu tiendras parole ?

_Ah ! Mais la dernière fois je n’ai eu que 8 à mon exercice !

_Alors, nous allons établir un barème: si tu as 10 tu me devras trois timbres, si tu as 9 tu me devras 2 timbres...”


  

L’automobile


A vrai dire, Papa ne conduisait pas bien du tout. Mais il conduisait vite. Nous étions tous terrifiés, surtout Maman. Elle occupait toujours le siège avant à côté de lui, avec les deux plus petits sur les genoux, et passait son temps à attraper le bras de Papa ou à fermer les yeux d’angoisse. A chaque tournant, elle essayait de faire un bouclier de son corps aux bébés pour les protéger de ce qu’elle imaginait devoir être la mutilation ou la mort.
«Pas si vite, Frank, pas si vite », murmurait-elle, les dents serrées.
Mais Papa ne faisait pas mine d’entendre.

  

                                        L'alerte



Dans une immense pièce du premier étage, au plafond doré, aux murs peints une cinquantaine de personne discutait à voix basse. S'adressant aux ministres, accourus dans la nuit : nous avons été vaincus ! constatait le préfet d'un air las. Pourtant, quelques heures avant les coups frappés par l’ouragan nous étions déjà prévenus et tous nos services se conformaient au plan O.R.S.E.C. Il y a des forces naturelles qui ne sont pas à notre échelle.

  

             

L'accident à la mine.



Tous les mineurs qui ne se trouvaient pas au fond étaient là. La plupart s'étaient portés vers le puits. Tous les hommes imaginaient la cage bourrée de mineurs sans doute déjà noyés. Dans le silence, un seul bruit persistait : les pompes. Nul n'osait prendre l'initiative d'arrêter leur chanson lancinante…Les femmes de ceux qui n'étaient pas remontés, continuaient de dévisager les mineurs. Certaines couraient parmi ces hommes tous vêtus de la même combinaison. D'autres s'accrochaient au contremaître : “Faut me le rendre, mon Robert”.                

L'adversaire invisible



Roger braqua son appareil photo. Il n'eut pas le temps d'appuyer sur le déclic. Un cône de sapin le frappait au front. Son premier souci fut de vérifier que rien ne s'était cassé. C'était difficile de supposer que le cône était tombé seul du sommet d'un arbre proche. D'abord, tâcher de comprendre les circonstances et de dénicher l'auteur de cette plaisanterie.

Quel adversaire ? Roger était persuadé que le personnage mystérieux devait être doué d'une adresse et d'une malice peu commune.     

             

LA SUITE