[creation site web] [creation site internet] [logiciel creation site] [A la piscine]
[Au bord de l'eau]
[Au voleur]
[Au zoo]
[Cendrillon]
[Dans la mine]
[Défilé de mode]
[Un indien plus vrai que nature]
[En classe]
[En forêt]
[Grand-père]
[Igor]
[Interrogation]
[Karabounia]
[93 ]
[Se lever le matin]
[Dictées CM 02]
[DICTEES CYCLE III]
[Dictées CM 02]
[Dictées CM 02]
[Dictées CM 04]
[Dictées CM 03]
[]
[A l'assaut du Cervin]
[Comme un radar]
[Comment reconnaitre une sorcière]
[Dans les bois]


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 du texte


 de la dictée

Sommaire

Textes: de N°21 au N° 40

Textes: de N° 1 au N° 20

Dictées


Sommaire n°1

Karabounia


Une nuit de pleine lune, Karabounia, la sorcière, eut une panne de balai. Elle chevauchait allégrement, à la poursuite d’une bande de chauve-souris, lorsqu’un éternuement de pétarade sortit de la touffe de genêts ébouriffés qui servait de moteur au balai.
—Marmitakaka, je tombe en bas! Jura la sorcière. C’est sûrement le carburateur!
Elle essaya bien de réparer elle même mais elle était surtout habile à se transformer en toutes sortes de choses épouvantables, genre araignée mauve, à pattes vertes, éléphant à carreaux ou interrogation écrite de maths.

Interrogation


Aujourd’hui, c’est jeudi et j’ai mal au ventre
_ Tu as mangé trop de chocolats, me dit maman.
Mais moi, Il me semble bien, que le chocolat ne donne pas mal au ventre seulement le jeudi.
Papa pense que j’invente une raison de rester à la maison au lieu d’aller à l’école, parce que je suis paresseux.

 (Moi je veux bien être courageux, mais je n’y peux rien: si mon ventre ne paraît pas l’être.)
En fait, c’est le jeudi que la maîtresse envoie un élève au tableau pour corriger les mathématiques,

 et moi, j’ai très peur d’aller au tableau.

Igor

                   

Bien nourri et choyé, Igor savait que tous les chiens n’avaient pas cette chance; certains recevaient plus de coups que de caresses. D’autres vivaient constamment bouclés dans leurs chenils. Lui-même avait échappé de justesse à ce triste sort, puisque ses parents étaient de fameux chasseurs. Sa mère surtout était réputée dans la région pour traquer sans relâche renards et sangliers.

Grand-père


La fenêtre s’ouvrit lentement et un vieil homme se pencha à la croisée. Il était coiffé du chapeau noir, rond, à larges bords, des paysans d’autrefois. Un gilet de toile brune dont une épaisse chaîne de montre retenait les deux parties, une chemise aux manches retroussées, le col largement ouvert, un mouchoir rouge noué autour du cou lui donnaient une apparence de félibre*.Des cheveux blancs touffus, une moustache grise bien taillée, un sourire frais, un grand calme lui conféraient une attitude noble.

En forêt


Roger courut au bois jusqu'à la lisière où il se mit en quête des premières fleurs. Il ne fut pas difficile de les découvrir devant un amoncellement de ronces à travers lesquelles s'élevaient de maigres arbustes. Il se résolut à passer de l'autre côté de la haie qu'ils formaient. Malgré les détours où il dut s'engager, il atteignit la première rangée des hauts arbres qui formaient la masse du bois.

En classe


On a distribué les cahiers de composition. Et, pendant que Monsieur Seurel écrit au tableau l’énoncé des problèmes, un silence imparfait s’établit, mêlé de conversations à voix basses, coupé de petits cris étouffés et de phrases dont on ne dit que quelques mots pour effrayer son voisin… Monsieur Seurel se retourne de temps en temps, en regardant tout le monde d’un air à la fois sévère et absent. Et ce remue-ménage cesse complètement une seconde, pour reprendre ensuite, tout doucement d’abord, comme un ronflement.

Un indien plus vrai que nature


J’avais un arc véritable, venu tout droit du Nouveau Monde en passant par la boutique du brocanteur. Je fabriquai des flèches avec des roseaux, et, caché dans les broussailles, je les tirais férocement contre la porte des cabinets, constitués par une sorte de guérite au bout de l’allée. Puis je volai un couteau pointu dans la cuisine : je le tenais par la lame, entre le pouce et l’index (à la façon des Indiens Comanches) et je le lançais de toutes mes forces contre le tronc d’un pin.

Défilé de mode.


Les coulisses, c'est l'enfer. Une minute pour changer de chaussures, de chaussettes, de cravates, de boutons de manchettes, c'est bien peu. Le chef de cabine, tel un metteur en scène, surveille le défilé à travers une cloison et appelle le mannequin. Un aller-retour sur le podium, et le voici de nouveau entre les mains des habilleuses et des coiffeuses ; en une demi-heure, il doit présenter huit ou neuf tenues de manières impeccables.

Dans les bois


J'aime me promener dans les bois. Les oiseaux construisent leur nid dans les arbres. Au printemps, ils pondent des œufs. Les lièvres s'enfuient pour échapper aux chasseurs. Les hérissons dorment la journée et cherchent de la nourriture pendant la nuit. Ils sont bien protégés grâce à leurs piquants. Les biches et les cerfs se poursuivent pour jouer. Un jour, j'ai même vu  des renards. Et moi, je ramasse des feuilles, des noisettes, des glands et des noix.

En automne, les feuilles tombent des arbres et je les fais sécher. 

Dans la mine


Les mineurs, eux, étaient payés au poids de l’or qu’ils arrachaient à la terre. Ainsi, tout le monde travaillait, chacun selon ses moyens, et ceux  qui avaient les moyens de ne rien faire ne faisaient rien. Le premier jour, les indigènes étaient descendus dans la mine, ils n’avaient pas du  tout compris. Le second jour, comme l’un d’eux était sorti prendre l’air, un chasseur avait dirigé contre lui le canon d’un fusil.

Comment reconnaître une sorcière ?

Les sorcières habitent de très vieilles maisons, mais il n’est pas toujours facile de les détecter. Certains indices ne trompent pas: le numéro de la porte est un chiffre néfaste, le garage est très petit, les fenêtres sont fermées et même une sorcière vient ouvrir la porte quand on sonne. Si vous pensez qu’une sorcière est votre voisine, il vaut mieux ne pas s’approcher de sa maison, pour éviter un sort.
La maison de la sorcière est très confortable: tapis en fourrure moisie, murs recouverts de plumes de corbeaux, rideaux de toiles d’araignée. Les sorcières ne s’intéressent pas au passé, elles préfèrent lire l’avenir dans les boules de cristal ou dans les foies de crapauds. Elles n’aiment lire que les formules maléfiques, pour transformer les garçons en cafards et les filles en araignées.

Comme un radar


Les orques ne consomment pas uniquement des proies attrapées sur les côtes. Ils chassent surtout au large, en pleine eau. Ils émettent alors des sons très brefs, qu’on appelle des clics.

Ces sons ne sont pas destinés au bavardage: ils servent à détecter des animaux que les orques ne voient pas encore. Les clics se réfléchissent et  reviennent vers l’orque, lui indiquant la présence de sa victime.

Se lever le matin


Le plus dur, dans la vie de certaines personnes, c’est de se lever le matin. Julien est un écolier qui regarde la télévision tard le soir, et qui ne peut pas se réveiller. Ce lundi matin, c’est encore plus difficile que d’habitude ! Au bout d’un quart d’heure, il parvient à sortir du lit. Il enfile son pantalon et ses chaussettes qui sont sur la chaise, il a l’air de sortir de son lit puis tout à coup, il se rend compte de l’heure tardive. Vite ! Pas de déjeuner ! Le maître risque de se mettre en colère.

Cendrillon


Le gentilhomme qui faisait l'essai de la pantoufle, ayant regardé attentivement Cendrillon, et la trouvant fort belle, dit que cela était très juste et qu'il avait ordre de l'essayer à toutes les filles. Il fit asseoir Cendrillon, et, approchant la pantoufle de son petit pied, il vit qu'il y entrait sans peine, et qu'elle y était juste comme de cire.

L'étonnement des deux soeurs fut grand, mais plus grand encore quand Cendrillon tira de sa poche l'autre petite pantoufle qu'elle mît à son pied.

On la mena chez le jeune prince, parée comme elle était. Il la trouva encore plus belle que jamais; et, peu de jours après, il l'épousa.

Cendrillon, qui était aussi bonne que belle fit loger ses deux soeurs au palais, et les maria, dès le jour même, à deux grands seigneurs de la cour.

Au zoo


«Demain, dit grand-père, je vous emmènerai au zoo. Vous pourrez y admirer des animaux de pays lointains : des girafes, des lions, des ours blancs des chameaux et même, à l’entrée, un panda. Nous achèterons un peu de nourriture que vous jetterez aux singes. Vous verrez que ceux-là sont vraiment des clowns ! Ils crieront, se chamailleront, ou feront mille pitreries pour une simple friandise. Je pense que vous apprécierez cette visite.»  

Au voleur !


Je suis en colère. On m'a volé ma balle. Elle était au milieu du jardin avec ma pelle et mes billes. Je suis allé à la police de mon village. C'était une belle balle bleue avec des étoiles blanches. La fille du voisin n'a rien remarqué. Pour me consoler, mon meilleur ami m'a offert une balançoire et une nouvelle bicyclette. J'ai aussi reçu un colis postal. Il contenait… devinez quoi ? Une jolie balle pareille à la première. Demain, je la prendrai avec moi à l'école et je l'attacherai avec une ficelle à mes bretelles ou à ma cheville.

Au bord de l'eau.


Pas un fil de vent n'agitait les feuilles ; pas une fibre ni une écorce ne craquait ; pas une brindille ne tombait dans l'eau, cette nuit-là. A quelques doigts de l'eau, ma nuque reposait dans l'herbe. Je ne bougeais pas ; j'étais bien caché ; je pouvais épier la vie des étangs. Depuis que j'avais posé ma tête contre la terre, je percevais une faible vibration. Je tendis mon bras et touchai l'eau. Elle était tiède. J'y laissai tremper ma main et ne bougeai plus.

A la piscine


Ce matin, Simon et sa jeune sœur Alice sont allés à la piscine. Simon est un bon nageur. Sa sœur l’appelle “le dauphin”. Son grand plaisir est de traverser le bassin en nageant sous l’eau. Ils ont emprunté un matelas flottant au maître nageur, puis Alice a voulu apprendre à plonger. Dans toute la piscine on entendait les rires et les cris de Simon. Le courage d’Alice a été récompensé : elle a réussi un superbe plongeon.

93


Le premier de ces trois hommes était pâle, jeune, grave, avec les lèvres minces et le regard froid. Il avait dans la joue un tic nerveux qui devait le gêner pour sourire. Il était poudré, ganté, brossé, boutonné ; son habit bleu clair ne faisait pas un pli. Les deux autres hommes étaient, l’un, une espèce de géant, l’autre, une espèce de nain. Le grand, débraillé dans un vaste habit de drap écarlate, le col nu dans une cravate dénouée tombant plus bas que le jabot, la veste ouverte avec des boutons arrachés, était botté de bottes à revers et avait les cheveux tout hérissés. Le petit était un homme jaune qui, assis, semblait difforme ; il avait la tête renversée en arrière, les yeux injectés de sang, des plaques livides sur le visage, un mouchoir noué sur ses cheveux gras et plats, pas de front, une bouche énorme et terrible. Le premier de ces hommes s’appelait Robespierre, le second Danton, le troisième, Marat.

 A l'assaut du Cervin


Comme pour toutes les montagnes, il y a plusieurs itinéraires pour atteindre le sommet du Cervin ; mais le plus beau passe par l'arête de Furggen. Un matin, un téléphérique me dépose avec mes deux amis au col de Furggen. Il est déjà neuf heures, différentes obligations nous ont empêchés de partir plus tôt, et, pourtant, une merveilleuse mer de nuages comble encore les vallées italiennes, à perte de vue.

Devant ce spectacle si beau, nous oublions longtemps que nous sommes venus pour grimper.

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